Constitution du Tchad : 1 an mais toujours des crispations

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25:45 min
La constitution de la IVème République a été promulguée par le président Idriss Déby Itno le 4 mai 2018. Un an après, une partie des Tchadiens ne dit insatisfaite de ce texte alors que le pouvoir se félicite du chemin parcouru. Celui-ci se défend des accusations basées sur les récentes arrestations et le contrôle de la communication sur les réseaux sociaux.

Voici un an que le Tchad s'est doté d'une nouvelle constitution qui a fait entrer le pays dans la IVème République. Le mandat présidentiel est passé de 5 ans renouvelable de manière indéterminée à 6 ans renouvelable une fois. La nouvelle constitution garantit également les libertés d'opinion et d'expression. À l'époque de sa promulgation, le président de la République Idriss Déby Itno annonçait la rupture avec certaines pratiques souvent dénoncées par l'opposition et les composantes de la société civile.

Pas d'unanimité 

Un an après, quelle est l'expérience faite de cette IVème République ? Question dans cette émission "Arbre à Palabre" animé par Fréjus Quenum. La discussion se déroule dans un contexte de tensions où des activistes ont été arrêtés parce qu'ils avaient manifesté contre la pénurie de gaz butane. Comment se manifeste alors la rupture annoncée par le Chef de l'Etat ? Trois invités en ligne du Tchad pour débattre avec nous :

- Mahamat Zen Bada, Secrétaire général du Mouvement patriotique du Salut (MPS), parti présidentiel
- Max Kemkoye, président de l'Union des démocrates pour le développement et le progrès (UDP), parti d'opposition
- et Gounoug Gan-Fare, Secrétaire général de l'Union des syndicats du Tchad (UST)
 

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